03475 a2200421 4500001001800000003000800018005001700026007001500043008004000058020002200098024003800120040001500158041000800173100002400181245018000205260004700385300001100432500001000443520218400453540006502637650001302702650001202715650001802727650001402745650001302759650000802772650001002780650001102790650000902801650001202810650001002822700002502832700002302857700002502880760001402905776002202919856011202941OB-psorbonne-3516FrMaCLE20251214082728.0cu ||||||m||||151117e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a978-2-85944-932-27 a10.4000/books.psorbonne.35162doi aFR-FrMaCLE afra1 aBarralis, Christine10aÉglise et État, Église ou État ? :bLes clercs et la genèse de l’État moderne /cChristine Barralis, Jean-Patrice Boudet, Fabrice Delivré, Jean-Philippe Genet. aParis :bÉditions de la Sorbonne,c2015. a496 p. aEbook a L’État et l’Église, l’État ou l’Église, ce titre en forme de diptyque, qui peut aussi se lire comme une interrogation, ou comme l’expression d’un choix dont on ne sait qui l’a tranché ou si même il a un jour été tranché, évoque un ensemble de problèmes qui occupent toujours une place considérable dans l’historiographie et qui avaient d’ailleurs été abordés dans le cadre des programmes sur la genèse de l’État moderne. Si le Kulturkampf bismarckien et l’anticléricalisme militant de la IIIe République ont certainement favorisé les recherches sur ces sujets dans la seconde moitié du xixe siècle, les interrogations actuelles sur la place de la religion dans la vie politique du début du xxie siècle ont et auront sans doute le même effet. Et les deux grandes crises de la période médiévale, la lutte de la Papauté et de l’Empire d’une part, et l’affrontement entre Philippe le Bel et Boniface VIII de l’autre ont retrouvé dans l’historiographie la plus récente la place qui leur est due. Mais depuis longtemps, et notamment depuis qu’Ernst Kantorowicz a montré tout ce que l’idéologie politique et les conceptions de l’État devaient à la théologie, depuis aussi que les historiens ont réalisé l’ampleur de l’impact de la redécouverte du droit romain, les recherches historiques ne sont plus placées sous le signe de l’opposition mais plutôt sous celui de l’association, voire de l’imbrication, de deux systèmes institutionnels entre lesquels les transferts sont incessants. Au reste, il était impossible, dans le cadre d’une seule conférence, d’aborder tous les aspects d’un tel sujet et il nous fallait recentrer le questionnaire sur ce qui avait le plus d’importance pour le nouveau programme SAS (présenté dans l’avant-propos). Dans la mesure où il s’agit désormais d’axer la recherche sur la sémiologie de l’État, c’est-à-dire sur la production et le sens des signes et des systèmes de signes dans les processus de communication au sein des sociétés politiques de l’Occident latin et, grâce… aOpenEdition Books Licenseuhttps://www.openedition.org/12554 4aReligion 4aHistory 4achristianisme 4apolitique 4aclergé 4aroi 4aclerc 4aÉtat 4acour 4aconcile 4acurie1 aBoudet, Jean-Patrice1 aDelivré, Fabrice1 aGenet, Jean-Philippe0 x2825-3159 z978-2-85944-786-14 eBarralis, Christineuhttps://books.openedition.org/psorbonne/3516yÉglise et État, Église ou État ?