03696 a2200553 4500001001600000003000800016005001700024007001500041008004000056020002200096024002300118040001500141041000800156100002500164245008600189260002700275300001100302500001000313520213700323540007202460650001302532650001202545650002702557650002702584650001602611650001702627650001002644650001902654650002202673650001902695650001502714650001002729650002402739650001602763650001102779650001402790650002302804650001902827650002202846650001902868650002702887650001502914650001002929650002402939760001402963776002202977856012802999999001503127OB-larhra-12011FrMaCLE20251214082714.0cu ||||||m||||250326e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a979-10-91592-45-17 a10.4000/13kva2doi aFR-FrMaCLE afra1 aFouilloux, Étienne10aBrève histoire de la Paroisse universitaire (1910-1963) /cÉtienne Fouilloux. aLyon :bLARHRA,c2025. a101 p. aEbook a En 1910 naît un modeste Bulletin des professeurs catholiques de l’Université. Il a pour but de rassembler les maîtres croyants de l’école publique à une époque où leur existence est contestée tant par l’intransigeance de l’Église que par celle de la République laïque. L’initiative achoppe sur la Grande Guerre, mais renaît après elle et donne naissance à un mouvement original fondé sur une double fidélité : à la laïcité de l’école et à une foi catholique dépourvue d’intransigeance. C’est ce mouvement rassemblant des maîtres des trois ordres de l’enseignement, primaire, secondaire et supérieur, qui prend au début des années 1930 le nom de « Paroisse universitaire » : « Paroisse » pour affirmer qu’il est bien d’Église et « universitaire » pour dire que ses membres, formés dans l’Université laïque, sont à son service. Il se réunit chaque année dans des « Journées universitaires » itinérantes dont le succès va croissant, jusqu’au sommet de celles de Rome en 1951. Cet essai jalonne les grandes étapes de son histoire entre sa naissance fragile avant 1914 et son apogée après 1945, jusqu’à la crise religieuse et scolaire des années 1960. In 1910, a modest Bulletin des professeurs catholiques de l'Université was born. Its aim was to bring together religious teachers in state schools at a time when their existence was being challenged by the intransigence of both the Church and the secular Republic. The initiative stumbled during the Great War, but was reborn afterwards and gave rise to an original movement based on a dual loyalty: to the secular nature of schools and to a Catholic faith that was not intransigent. It was this movement, which brought together teachers from all three levels of education - primary, secondary and higher education - that in the early 1930s took the name of ‘Paroisse universitaire’ [University parish]: ‘Paroisse’ [Parish] to affirm that it was indeed Church-based and ‘universitaire’ [University] to say that its members, trained in the secular… aCC-BY-NC-SA-4.0uhttps://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/ 4aReligion 4aHistory 4aépoque contemporaine 4aParoisse universitaire 4aéducation 4acatholicisme 4agenre 4aLotte (Joseph) 4aHeinrich (Pierre) 4aMonsieur Paris 4aDavidées 4atalas 4aDabosville (Pierre) 4aCatholicism 4agender 4aeducation 4acontemporary times 4aLotte (Joseph) 4aHeinrich (Pierre) 4aMonsieur Paris 4aParoisse universitaire 4aDavidées 4atalas 4aDabosville (Pierre)0 x2742-3166 z979-10-91592-38-34 eFouilloux, Étienneuhttps://books.openedition.org/larhra/12011yBrève histoire de la Paroisse universitaire (1910-1963) c8765d8765