01659 a2200337 4500001001100000003000800011005001700019007001500036008004000051020002200091024003100113040001500144041000800159100002400167245007600191260006100267300001000328500001000338520063100348540006500979650001201044650001401056650001501070650001601085650002801101650002201129650002101151760001401172776002201186856011301208OB-eua-583FrMaCLE20251214082654.0cu ||||||m||||190930e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a978-2-35768-075-37 a10.4000/books.eua.5832doi aFR-FrMaCLE afra1 aLiddell, Angélica10aDe la représentation à l’exposition de soi /cAngélica Liddell. aAvignon :bÉditions Universitaires d’Avignon,c2019. a68 p. aEbook a « Je ne cherche pas à être originale ou d’avant-garde. Non, pas du tout. Je cherche à être profondément influencée et la plus antique possible. »Dans cet entretien se déroulant le jour de la dernière de ¿Qué haré yo con esta espada?, Angélica Liddell revient longuement sur l’importance de l’écriture à ses yeux et son exigence de rigueur esthétique. Elle aborde ses principales influences, son rapport au monde et à sa violence. Loin de toute provocation, elle évoque notre être primitif, la relative capacité à l’étonnement de nos sociétés et son souhait d’amour. aOpenEdition Books Licenseuhttps://www.openedition.org/12554 4aTheater 4aentretien 4aécriture 4athéâtre 4areprésentation de soi 4aexposition de soi 4aspectacle vivant0 x2825-8444 z978-2-35768-056-24 eLiddell, Angélicauhttps://books.openedition.org/eua/583yDe la représentation à l’exposition de soi