03445 a2200373 4500001001200000003000800012005001700020007001500037008004000052020002200092024003200114040001500146041000800161100003400169245011700203260005600320300001100376500001000387520212500397540007202522650002402594650003502618650002902653650002302682650003902705650003202744650002302776650001902799650003302818650002802851776002202879856015502901999001503056OB-eud-2656FrMaCLE20251214082641.0cu ||||||m||||240225e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a978-2-36441-512-67 a10.4000/books.eud.26562doi aFR-FrMaCLE afra1 aHériché Pradeau, Sandrine14aLes inscriptions romanesques dans la prose arthurienne du XIIIe au XVe siècle /cSandrine Hériché Pradeau. aDijon :bÉditions universitaires de Dijon,c2024. a326 p. aEbook a La prose romanesque arthurienne (XIIIe-XVe siècle) fait volontiers référence, au détour du récit, à des inscriptions qu’il est donné de lire à un lecteur fictif, le plus souvent un chevalier errant en quête de sens. À partir d’un large corpus – Lancelot-Graal, Suite du Roman de Merlin, Prophesies de Merlin, Tristan en prose, Roman de Meliadus et de Guiron le Courtois, Perceforest, le Livre du Cuer d’Amor espris de René d’Anjou –, ce sont ces inscriptions que l’on envisagera selon des perspectives littéraires, poétiques, linguistiques et historiques. Comment l’inscription questionne-t-elle les notions d’autorité, d’espace, d’oralité et de mémoire ? En tant qu’elle est écriture, et donc image, dans quelle mesure peut-elle être perçue comme une imago, mentale ou matérielle ? Dès lors qu’elle manifeste le double caractère sacramentel/saint et magique/diabolique de l’écriture, l’inscription participe aussi fréquemment de pratiques magiques et prophétiques, que les romanciers se plaisent à mettre en scène. En prose mais également en vers, anonyme ou signée, brève ou prolixe, mouvante, illisible ou monumentale, reposant sur le métal, la pierre, le bois ou la chair, l’inscription romanesque possède de multiples facettes, qui en disent long sur le pouvoir de l’écrit au Moyen Âge. Arthurian novelistic prose (thirteenth to fifteenth centuries) uses narrative to deliberately refer to written traces to be read by a fictitious reader, most often a wandering knight in search of meaning. Based on a large corpus—Lancelot-Grail, the sequel to the Prose Merlin, Prophecies of Merlin, Prose Tristan, Prose Meliadus and Guiron le Courtois, Perceforest, and Livre du Cuer d’Amor espris de René d’Anjou (allegorical novel by the duke René d’Anjou)—these traces are considered from literary, poetic, linguistic, and historical standpoints. How are written traces used to investigate the notions of authority, space, orality, and memory? Given that they consist of writing, and thus image, to what… aCC-BY-NC-ND-4.0uhttps://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/ 4aLiterature, Romance 4aMedieval & Renaissance Studies 4aromans de la Table ronde 4aroman médiéval 4ainscriptions dans la littérature 4ainscriptions médiévales 4around table novels 4amedieval novel 4awritten traces in literature 4amedieval written traces z978-2-36441-355-94 eHériché Pradeau, Sandrineuhttps://books.openedition.org/eud/2656yLes inscriptions romanesques dans la prose arthurienne du XIIIe au XVe siècle c6277d6277