02188 a2200337 4500001001400000003000800014005001700022007001500039008004000054020002200094024002300116040001500139041000800154100002100162245012500183260005500308300001100363500001000374520111400384540007201498650001201570650002101582650002001603650001101623650001501634700001801649760001401667776002201681856013001703999001701833OB-pur-266809FrMaCLE20251214082844.0cu ||||||m||||250520e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a979-10-413-0185-07 a10.4000/13zbw2doi aFR-FrMaCLE afra1 aGuillorel, Éva10aTraditions orales et mémoires sociales des révoltes en Europe :bxve-xixe siècle /cÉva Guillorel, David Hopkin. aRennes :bPresses universitaires de Rennes,c2025. a412 p. aEbook a Les révoltes populaires de l’époque moderne sont difficiles à documenter car la culture des insurgés est principalement orale et laisse peu de traces écrites. Mais la mémoire de tels événements a parfois été conservée sous forme de traditions orales (chansons, récits, légendes, prophéties…) qui, au cours de leur transmission dans le temps, ont pu influencer des sensibilités et des comportements. Ces productions culturelles sont connues lorsqu’elles ont été consignées par écrit au cours de la période moderne ou, plus souvent, recueillies lors d’enquêtes ethnographiques à partir du xixe siècle. Depuis les révoltes urbaines des Pays-Bas au xve siècle jusqu’aux soulèvements révolutionnaires des années 1790, en passant par la guerre des Paysans de 1525 ou les soulèvements cosaques dans la Russie des xviie et xviiie siècles, la prise en compte des traditions orales permet une lecture renouvelée des révoltes européennes de l’époque moderne et des mécanismes de constitution des mémoires sociales qui les accompagnent. aCC-BY-NC-ND-4.0uhttps://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/ 4aHistory 4aépoque moderne 4atradition orale 4asource 4arévoltes1 aHopkin, David0 x2111-496X z978-2-7535-7982-84 eGuillorel, Évauhttps://books.openedition.org/pur/266809yTraditions orales et mémoires sociales des révoltes en Europe c15641d15641