01655 a2200313 4500001001400000003000800014005001700022007001500039008004000054020002200094024002300116040001500139041000800154100002100162245004900183260006500232300001000297500001000307520074000317540006501057650000801122650002101130650001601151650002701167650001901194776002201213856008901235999001701324OB-pupo-41119FrMaCLE20251214082838.0cu ||||||m||||250107e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a978-2-84016-594-17 a10.4000/131t72doi aFR-FrMaCLE afra1 aPedrosa, Mário10aDiscours aux Tupiniquins /cMário Pedrosa. aNanterre :bPresses universitaires de Paris Nanterre,c2025. a80 p. aEbook a Prenant l’attitude d’un Persan à Paris, le grand critique d’art brésilien Mário Pedrosa écrit en 1975 à ses compatriotes, à partir de son exil parisien. Ce texte, son adieu à la critique d’art, est aussi un des plus profonds pour comprendre son point de vue, finalement très critique, sur les développements de l’art moderne occidental et son espoir d’un art nouveau, fruit de ce qu’il appelle encore le tiers-monde. S’il emploie le mot postmoderne, ce n’est pas dans le sens de Jean-François Lyotard, et pourtant quelques années à peine avant La Condition postmoderne (1979), Pedrosa affirme que le moderne et le primitif, le savoir savant et le savoir populaire ont cessé de s’opposer. aOpenEdition Books Licenseuhttps://www.openedition.org/12554 4aArt 4acritique d’art 4aart moderne 4aart moderne occidental 4apostmodernisme z978-2-84066-861-94 ePedrosa, Máriouhttps://books.openedition.org/pupo/41119yDiscours aux Tupiniquins c15162d15162