02194 a2200385 4500001001300000003000800013005001700021007001500038008004000053020002200093024002300115040001500138041000800153100002600161245008000187260005100267300001100318500001000329520105100339540006501390650000801455650002601463650001301489650003201502650001501534650001701549650002601566650002301592650000901615650002501624700002301649760001401672776002201686856010001708OB-pul-67159FrMaCLE20251214082539.0cu ||||||m||||250122e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a978-2-7297-1464-27 a10.4000/134sy2doi aFR-FrMaCLE afra1 aLaoureux, Sébastien10aSoy Cuba de Mikhaïl Kalatozov /cSébastien Laoureux, Laurent Van Eynde. aLyon :bPresses universitaires de Lyon,c2025. a272 p. aEbook a Consacré par la Palme d’or en 1958 pour Quand passent les cigognes, Mikhaïl Kalatozov tourne Soy Cuba sur l’île caribéenne peu après la révolution castriste. Porté par la caméra virtuose de Sergeï Ouroussevski, ce long-métrage donne à voir la dictature de Batista et la révolte du peuple cubain. Sorti en salle en 1964, le film est mal reçu. Il faut attendre les années 1990, et l’engagement de Martin Scorsese et Francis Ford Coppola, pour que les cinéphiles du monde entier découvrent ce trésor oublié. Dans cet ouvrage richement illustré, les scènes clés du film sont analysées selon différentes perspectives : le réseau de références à la fois internes et externes (Le Cuirassé Potemkine d’Eisenstein notamment), le lien entre mouvement, espace et obstacle, l’incertitude de l’Histoire, la bande-son qui conduit le film aux portes de la comédie musicale. Avec en toile de fond une question : comment expliquer l’échec initial de ce film né pour la propagande ? aOpenEdition Books Licenseuhttps://www.openedition.org/12554 4aArt 4aFilm Radio Television 4acinéma 4aanalyse cinématographique 4apropagande 4aesthétique 4acinéma sociétique 4acomédie musicale 4aCuba 4arévolution cubaine1 aVan Eynde, Laurent0 x2824-5709 z978-2-7297-1463-54 eLaoureux, Sébastienuhttps://books.openedition.org/pul/67159ySoy Cuba de Mikhaïl Kalatozov