02177 a2200325 4500001001900000003000800019005001700027007001500044008004000059020002200099024003900121040001500160041000800175100002500183245015000208260004700358300001100405500001000416520110600426540006501532650001201597650001601609650001901625650001201644700002201656760001401678776002201692856012201714999001501836OB-psorbonne-65377FrMaCLE20251214082539.0cu ||||||m||||210425e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a979-10-351-0457-37 a10.4000/books.psorbonne.653772doi aFR-FrMaCLE afra1 aGenet, Jean-Philippe12aL'état moderne et les élites. xiiie - xviiie :bApports et limites de la méthode prosopographique /cJean-Philippe Genet, Günther Lottes. aParis :bÉditions de la Sorbonne,c2021. a492 p. aEbook a Les historiens de l’Empire Romain ont donné ses lettres de noblesse à la prosopographie : le lien entre « État » et « prosopographie » est donc évident. Mais l’Etat moderne européen, tel que dans sa lente genèse il se met en place entre le xiiie siècle et le xviiie siècle est aussi le cadre social dans lequel se forme peu à peu l’individu, sujet et citoyen à la fois. La méthode s’applique-t-elle aussi facilement à cet individu des sociétés d’ordres et de classes à la fois qui sont celles de l’Europe Occidentale à la fin du Moyen Age et à l’époque Moderne ? Qu’apporte-t-elle ? Quelles sont ses limites, ses dangers, ses apories ? Dans une perspective européenne (Italie, France, Péninsule Ibérique, Allemagne, Scandinavie, Angleterre, Pays-Bas) et sur une longue durée qui transcende la coupure néfaste entre Moyen Age et Temps Modernes, une quarantaine de spécialistes apportent leur contribution à un débat qui concerne aussi bien les méthodes que la problématique de l’histoire médiévale et moderne. aOpenEdition Books Licenseuhttps://www.openedition.org/12554 4aHistory 4aMoyen Âge 4aprosopographie 4aélite1 aLottes, Günther0 x2825-3450 z978-2-85944-295-84 eGenet, Jean-Philippeuhttps://books.openedition.org/psorbonne/65377yL'état moderne et les élites. xiiie - xviiie c1452d1452