03347 a2200337 4500001001900000003000800019005001700027007001500044008004000059020002200099024003900121040001500160041000800175100008600183245020600269260004700475300001100522500001000533520200000543540006502543650001202608650003502620650000902655650004102664650003002705650002702735760001402762776002202776856019602798999001502994OB-psorbonne-53683FrMaCLE20251214082538.0cu ||||||m||||200402e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a979-10-351-0577-87 a10.4000/books.psorbonne.536832doi aFR-FrMaCLE afra1 aSociété des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public14aLes vivants et les morts dans les sociétés médiévales :bXLVIIIe Congrès de la SHMESP (Jérusalem, 2017) /cSociété des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public. aParis :bÉditions de la Sorbonne,c2020. a416 p. aEbook a Le souci des morts est le propre de notre commune humanité, par-delà l'infini répertoire des pratiques funéraires qui l'expriment et le traduisent. Mais les relations entre les vivants et les morts, le commerce qui s’établit de part et d’autre de la tombe, les échanges matériels et immatériels dont elle est le pivot, sont pour les historiens et les archéologues de formidables révélateurs des structures (sociales, économiques, symboliques) de la société qu’ils étudient. En tenant son LXVIIIe congrès à Jérusalem, ville-sanctuaire et ville-cimetière où tant d’hommes et de femmes sont venus ou ont espéré mourir au Moyen Âge, la Société des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public a souhaité interroger les relations entre les vivants et les morts en un lieu placé au cœur des croyances et des attentes eschatologiques des trois grandes traditions monothéistes.Attentifs à la diversité des mondes chrétien, juif et musulman qui se croisent dans l’histoire de Jérusalem, les auteurs ont mobilisé l’ensemble des traces laissées par les gestes, les pratiques et les croyances des hommes et des femmes du Moyen Âge à l’égard de leurs morts : de l’étude archéologique des sépultures à leurs représentations, de l’épigraphie funéraire à la mémoire archivistique des défunts, du commentaire des écritures saintes au récit des morts illustres ou anonymes. Ainsi sont mis en lumière la prise en charge des défunts, l’espace qui leur est assigné en propre ou en partage dans la société de leur temps, l’économie des échanges matériels et mémoriels entre morts et vivants, les croyances enfin qui investissent les multiples temporalités de leurs relations de part et d’autre de la tombe. Le Moyen Âge n’a cessé de bruisser du commerce des vivants et des morts : ce volume donne à entendre cette conversation ininterrompue. aOpenEdition Books Licenseuhttps://www.openedition.org/12554 4aHistory 4aMedieval & Renaissance Studies 4amort 4arites et cérémonies funéraires 4aarchéologie funéraire 4amonuments funéraires0 x2825-3159 z979-10-351-0092-64 eSociété des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur publicuhttps://books.openedition.org/psorbonne/53683yLes vivants et les morts dans les sociétés médiévales c1397d1397