02202 a2200301 4500001001400000003000800014005001700022007001500039008004000054020002200094024003400116040001500150041000800165100002000173245006300193260005500256300001100311500001000322520130200332540006501634650000801699650001501707650001701722650002201739760001401761776002201775856010301797OB-pur-182231FrMaCLE20251214082800.0cu ||||||m||||221129e||||||||xx |||||s|||||||||0|fr|d a978-2-7535-9003-87 a10.4000/books.pur.1822312doi aFR-FrMaCLE afra1 aFloren, Charles12aL’esthétique radicale de John Dewey /cCharles Floren. aRennes :bPresses universitaires de Rennes,c2022. a310 p. aEbook a John Dewey s’attache à reconstruire radicalement l’idée selon laquelle l’esthétique n’est pas une propriété ésotérique de l’expérience, mais ce par quoi toute expérience humaine tend à s’unifier. Cela implique pour lui de ne plus séparer l’esthétique et l’artistique, la contemplation et la pratique, la réception et la création, mais plutôt de les réunir au contact et à la racine de l’expérience concrète. L’ouvrage tente ainsi de prendre toute la mesure de cette esthétique radicale qui refuse tous les dualismes et notamment celui de l’individu et de la société. En effet, si l’expérience esthétique apparaît bien à la fois comme l’expérience la plus individuelle et la plus accomplie, son individualité ne présuppose pas l’existence d’un individu pensé comme un atome isolé. Couper le processus d’individuation de sa dimension intrinsèquement sociale ne peut que dévoyer la nature même de la vie démocratique en substituant aux interactions émancipatrices entre les individus, un modèle fondé sur la concurrence et la rivalité. Par là, John Dewey nous invite à repenser et à reconstruire le lien mouvant et créateur qui unit l’individu à la société démocratique. aOpenEdition Books Licenseuhttps://www.openedition.org/12554 4aArt 4aPhilosophy 4aesthétique 4ahistoire de l'art0 x2968-2495 z978-2-7535-7415-14 eFloren, Charlesuhttps://books.openedition.org/pur/182231yL’esthétique radicale de John Dewey